qu’on lui avait demandé de « sauver S.________ pour cette histoire de bagarre mais pas pour autre chose » (D. 1018 l. 53). 11.3.11 Par ailleurs, les courriers envoyés par le prévenu à ses amis (D. 84-86 et 89-90) courant du mois de juillet 2019, alors qu’il était en détention, ne permettent aucunement de l’innocenter en y voyant une preuve qu’il s’est faussement incriminé. Quoi qu’en dise la défense, à leur lecture, la Cour n’y voit que des regrets de s’être dénoncé, contrairement aux autres, qui eux sont restés libres.