l’a mis en face des détails qu’il avait fournis lors de son audition du 11 avril 2019 (D. 1020 l. 143-154), soit qu’il avait donné des coups de pied derrière la tête, ce qui ne s’invente pas, le prévenu a répondu qu’il ne savait pas pourquoi il avait dit cela et qu’il aurait pu dire des coups de poing (D. 1020 l. 147-148). Alors qu’en première instance, il avait soutenu qu’il n’avait pas admis le brigandage au préjudice du K.________(lieu), car ce n’était « pas lui » et qu’« on ne sait pas qui l’a fait » (D. 582 l. 14-15), en deuxième instance il a prétendu que c’était parce qu’on ne lui en avait « jamais parlé » et