Le prévenu a été libéré conditionnellement le 7 juin 2018 (D. 1194-1199). On sait que cela ne constitue pas sa première condamnation pour une infraction en matière patrimoniale (vu le dossier PEN 08 470-471, édité par la première instance) mais, l’inscription correspondante ayant été radiée du casier judiciaire, cette condamnation du 4 juin 2009 (D. 1050 ; 1109) ne saurait être prise en compte en l’espèce.