Par deux fois (en 2015 et 2017), les condamnations avaient trait à des infractions contre le patrimoine. Les peines alors prononcées étaient d’une quotité relativement importantes (400 heures de travail d’intérêt général et 90 joursamende) et l’ont été sans sursis. Il est en outre constaté que les infractions en question (vol, puis escroquerie et faux dans les titres) ont été commises à quelques années d’intervalle. Il ne peut dès lors pas être considéré que le prévenu aurait agi dans une période plus difficile de sa vie, mais il est au contraire constaté qu’il adopte régulièrement des comportements délictuels de ce type.