Au vu de tout ce qui précède, il y a lieu de retenir que le prévenu a agi avec astuce pour tromper le H.________ concernant sa situation financière. 14.4 Il ne fait par ailleurs nul doute que le versement indu de prestations d’aide sociale par le H.________ est un acte de disposition, que ledit Service (respectivement la collectivité qui le finance) a souffert d’un dommage, et que ces éléments (y compris la tromperie astucieuse) se trouvent dans une relation de causalité. 14.5 Le prévenu a agi avec conscience et volonté. Il connaissait évidemment ses obligations de transparence et de communication à propos de tout revenu réalisé.