Or, au vu de la relation de confiance qui s’était établie entre le prévenu et l’assistant social (et même si une confiance absolue n’existe pas souvent avec les bénéficiaires d’aide sociale selon les termes de ce dernier : D. 42 l. 61-63 ; 1308 l. 1-13), ainsi que le comportement global du prévenu (y compris ses problèmes de