Il est rappelé que la simple approbation ne saurait fonder la complicité. Quoiqu’il en soit, et comme relevé par la défense, un quelconque encouragement par la prévenue des agissements de son mari ne ressort nullement de l’acte d’accusation qui ne contient donc pas les éléments nécessaires à un verdict de culpabilité pour complicité, pas plus que ceux nécessaires à reconnaître une infraction au sens de l’art. 85 de la loi sur l’aide sociale (LASoc ; RSB 860.1 ;