En outre, il s’est montré totalement indifférent en procédure d’appel et la 2e Chambre pénale n’a pas discerné chez lui la moindre trace de prise de conscience mais au contraire une insensibilité manifeste à la procédure et de la désinvolture face aux conséquences de ses actes. On relèvera à cet égard comme symptomatique le fait qu’il estime s’être « remis dans le bon chemin » parce qu’il a « arrêté de fréquenter le groupe » (D. 2195 l. 36-39), ce qui démontre – outre sa tendance à diluer sa responsabilité – son absence d’introspection, puisqu’il attribue sa propension à délinquer à l’effet de groupe alors