Quant à la peine pécuniaire, on rappellera que le prévenu a un seul antécédent inscrit à son casier judiciaire, une condamnation prononcée en février 2016 pour vol (D. 1951) à une peine pécuniaire de 5 jours-amende avec sursis. Ainsi, malgré la gravité de certaines infractions commises dans la présente procédure et leur nombre, il ne peut pas être exclu que le prononcé d’une peine privative de liberté partiellement ferme à son encontre (au vu de la quotité prononcée), suffise à détourner le prévenu de la commission de nouvelles infractions, celui-ci n’ayant plus occupé les autorités de poursuite pénale depuis plus de 4 ans.