Ainsi, même si sa situation professionnelle reste précaire (son emploi actuel étant payé à l’heure, D. 2098), il est relevé que le prévenu a fait des efforts depuis le premier jugement. Il s’est en outre marié et sa situation personnelle semble globalement s’être stabilisée. Reste toutefois que la prise de conscience par le prévenu de la gravité de ses actes n’est pas complète (cf. ch. 26.3.4 ci-dessus).