que dans le cas présent pour J.________. Les deux affaires ont trait à un déchaînement de violence collective gratuite absolument choquant qui ne devrait pas avoir cours dans une société civilisée. En l’occurrence, le prévenu C.________ et les autres coauteurs s’en sont pris sans raison valable – pour la deuxième fois cette nuit-là – à une personne à terre, présentant de surcroît une santé mentale diminuée et qui avait déjà été sérieusement étrillée au préalable, à laquelle ils ont administré de nombreux coups, y compris de pied, à la tête et au dos notamment. En outre, c’est l’intervention du prévenu qui a permis le passage à tabac.