Il a certes formulé des vœux pour le bon rétablissement du lésé (D.C 670 l. 511-514). Les premiers juges (D. 1441) étaient cependant convaincus que les excuses formulées à l’attention de J.________ par le prévenu d’abord dans une lettre réceptionnée le 6 avril 2017 par le Ministère public (D. 437), rédigée donc par C.________ immédiatement après son arrestation, puis celles répétées à l’approche de l’audience des débats de première instance (D. 467-468), l’avaient été pour les besoins de la cause et ils n’avaient nullement eu l’impression que les regrets exprimés faisaient écho à autre chose que la crainte des