De manière générale, il ressort de l’attitude du prévenu une tendance certaine à se positionner en victime, à invoquer un sens de l’honneur mal à propos, à réagir par la violence aux contrariétés quotidiennes, ainsi qu’à rejeter la faute sur autrui (D. 558 l. 35-36 ; 730 l. 44-45 ; également concernant l’interruption de sa formation professionnelle : D. 532 l. 1-12) et à tenter d’excuser son comportement par la consommation d’alcool ou de cannabis (notamment D. 558 l. 1-2, 25-28 ; 661 l. 14-16), ce qui montre, outre l’absence de prise de conscience susmentionnée, une grande immaturité.