De surcroît, il est souligné que C.________ connaissait J.________ (au moins de vue) et savait également que ce dernier souffrait de troubles psychiques (D. 510 l. 31-34), ce qui ne plaide pas en faveur du prévenu. Il en va de même du fait de ne pas avoir cessé le tabassage de son propre mouvement. Toutefois, il doit également être relevé que les lésions finalement subies par J.________ sont demeurées encore relativement légères eu égard à ce qu’elles auraient pu être.