Le prévenu aurait pu s’abstenir d’agir sans subir le moindre préjudice. Il a été à l’origine de la chute du lésé dans les deux cas, initiant ainsi le passage à tabac de la victime. La réitération au cours de la même soirée conduit à retenir une forte énergie criminelle. En assénant à quatre coauteurs plusieurs coups de pied au tronc et à la tête d’une victime à terre, le prévenu a agi de manière particulièrement lâche et répréhensible, et plus encore s’agissant de la seconde attaque, puisqu’il savait que le lésé venait d’être violemment frappé.