Contrairement à ce qu’il a essayé de faire valoir jusqu’en première instance, les agents n’ont pas tenté de l’étrangler ou lui faire mal. En appel, il a continué de prétendre que les agents entretenaient des préjugés négatifs à son encontre (D. 2195 l. 24-28), ce qui n’est nullement établi au dossier. Le prévenu s’est opposé à eux physiquement et avec une grande véhémence, raison pour laquelle une intervention physique a été rendue nécessaire.