641 l. 7-10). Si des propos racistes ne sont pas tolérables, ils ne justifient nullement l’emploi de la violence – encore moins lorsqu’elle atteint une telle intensité. En tout état de cause, il est évident que le prévenu a grossi le trait afin de faire croire que le lésé avait cherché les ennuis et de légitimer quelque peu son geste (D. 1302, troisième paragraphe). Au surplus, comme l’a relevé le Parquet général, si les propos tenus par P.________ étaient à ce point odieux, le prévenu s’en serait souvenu encore lors des débats d’appel, ce qui n’était pas le cas (D. 2195 l. 12-15).