Une peine de base de 27 mois serait au vu de la jurisprudence excessivement lourde pour une tentative, alors que les blessures subies in casu seraient relativement faibles. La faute serait encore légère et les éléments relatifs à l’auteur ne justifieraient aucune augmentation, vu les nombreux acquittements prononcés, la formation actuellement suivie avec succès et les perspectives professionnelles sur lesquelles elle débouche. Le prévenu serait maintenant réinséré et le but de la répression ainsi atteint. Par conséquent, une peine privative de liberté de 34 mois serait le maximum possible en l’espèce.