D. 847 ; 2198). Le Parquet général a rappelé que l’absence de profit n’était pas pertinente et a renvoyé aux motifs de première instance (D. 2202). 18.3 En l’espèce, en remettant et vendant du cannabis à des tiers, le prévenu a remis et aliéné des produits stupéfiants au sens de l’art. 19 al. 1 let. c LStup. Contrairement à ce qu’a avancé la défense, même si le prévenu imaginait qu’il s’agissait d’une simple contravention (cas de consommation) et s’il ne réalisait aucun bénéfice sur les ventes, il n’en demeure pas moins qu’il savait ou pouvait aisément savoir que ces agissements étaient punissables.