Le prévenu a lui-même indiqué qu’ils ont « eu ce délire » (D.C 658 l. 20) concernant les déprédations du 31 mars 2017. Il s’agissait ainsi clairement d’un projet de divertissement collectif, même s’il n’a pas été formulé comme tel. Il est évident que si chacun des protagonistes s’était trouvé seul, l’idée ne lui serait jamais venue de gravir des voitures dans une rue passante. Pour ce qui est des dégâts commis dans le train le 17 mars 2017, tant G.________, que AM.________ ont relevé cet aspect – qui a également été évoqué par le prévenu – (ch. III.12.4 ci-dessus)