49 la victime, ainsi que par le fait qu’elle ait vécu lors des deux agressions de multiples « flashs blancs ». Enfin, on rappellera que pour les deux événements, le prévenu a cessé ses agissements suite à l’intervention physique de tiers et non de son propre mouvement, ce qui démontre qu’il n’a pas cessé les agressions de sa propre initiative. 16.7 De plus, si la seconde agression était encore plus violente que la première, il est relevé que le comportement du prévenu lors de ces deux évènements était relativement identique.