4.1). 16.3 La défense a en premier lieu argumenté que les deux évènements distingués par l’acte d’accusation constituaient en réalité un « délit continu », formant une unité naturelle d’action et procédant d’une seule intention, étant survenus au préjudice de la même victime et au même endroit (D. 2199). Elle a tout de même dans un premier temps plaidé que la première bagarre constituait une rixe et la seconde une agression et que le dol éventuel était réalisé, une reconnaissance de culpabilité devant au surplus être prononcée pour l’infraction de lésions corporelles simples pour la fracture du nez.