En seconde instance, il a imputé son comportement aux effets de l’alcool alors que l’on sait que son taux d’alcoolémie n’était pas élevé (D. 2190 l. 67 ; cf. ch. 10.17). Les déclarations du prévenu sont contradictoires quant aux agissements de ses amis : en effet, il a successivement déclaré qu’ils ont agi en groupe (« on a eu ce délire », D.C 658 l. 21) et a aussi répondu ne pas pouvoir dire ce qu’il n’a pas luimême commis (D.C 666-667 l. 308-315).