On rappellera que lors des deux événements (soit celui survenu devant BC.________ et celui à la rampe), la victime avait déjà reçu deux coups de poing, de la part de coauteurs, avant d’être ensuite mise au sol et rouée de coups. Par ailleurs, dans les deux cas, c’est l’intervention physique de tiers qui a mis fin au tabassage et J.________ n’avait pas provoqué les belligérants – quoi qu’en dise la défense. AT.________ a lui-même relevé que J.________ ne voulait sûrement pas le taper avec sa bouteille (D.C 580 l. 151) ; ainsi, il n’en donnait manifestement pas l’impression et ne constituait pas une menace.