41 comprendre la portée de ses actes lors des faits – et ce même en prenant en compte une consommation de stupéfiants de quelques bouffées sur un joint de marijuana dans l’après-midi (D.C 170 ; 658 l. 50-55). Dès lors, l’argument du prévenu en appel pour expliquer ses actes, selon lequel il aurait été alcoolisé lors des faits, tombe à faux (D. 2190 l. 47). 10.18 Ainsi, les faits renvoyés à l’encontre de C.________ pour les agissements commis au préjudice de J.________ sont considérés comme établis.