On peut donc considérer que ses déclarations faites a minima sont crédibles dans cette mesure. En outre, il se charge en partie lui-même concernant la seconde agression, ce qui est un signe de crédibilité (D.C 595 l. 197). En tout état de cause, il a tenté de décrédibiliser les déclarations de la victime, voire est partiellement revenu sur ses déclarations (D.C 601 l. 90-116 ; 603 l. 164-166). Surtout, il a prêté garde à ne pas donner une réponse susceptible d’incriminer ses amis (D.C 601-602 l. 121-154).