La mauvaise opinion exprimée – de manière encore relativement sobre au demeurant – n’apparaît dès lors pas comme totalement infondée. Elle n’a toutefois pas empêché BR.________ de reconnaître des qualités à E.________, par exemple (D. 491 l. 33-39). Ainsi, il apparaît que les informations fournies par BR.________, qui n’avait au surplus aucun intérêt à risquer un faux témoignage et ses conséquences pénales, sont crédibles. Précises, elles permettent d’établir dans la mesure nécessaire les événements survenus devant la discothèque BC.________. 10.8 AO.________ a lui aussi assisté uniquement à la première attaque.