(D.C 301 l. 29-30). En particulier, il a décrit la violence des coups administrés au lésé « de partout » et « partout dans son corps », y compris à la tête, comme s’ils tiraient un penalty, lors de la première agression, sans que ce dernier n’ait eu la possibilité de se défendre (D.C 301 l. 55 et 61-66 ; D. 490 l. 8-21, 40-45 ; 491 l. 13-15, 45-46 ; 492 l. 3-16), mais sans toutefois chercher à charger les assaillants plus que nécessaire : il a en particulier estimé la durée de l’attaque comme étant « assez court[e] » (soit d’environ 1 ½ à 2 minutes, D. 490 l.47 – 491 l. 2) et a relevé que J._