De plus, contrairement à ce qu’a affirmé son défenseur, le prévenu n’a pas du tout livré des aveux complets et immédiats lors de son interpellation, le 1er avril 2017. Au contraire, il a parlé d’une « petite embrouille » pour une histoire de cigarette aboutissant à une bousculade et non d’un passage à tabac – évoquant au sujet du second tabassage uniquement le fait d’avoir un peu poussé « un mec qui avait eu des problèmes avec un ami », suite à quoi tout le monde se serait immiscé dans la bagarre (D.C 655 l. 21-29).