Au contraire, elle jette le soupçon sur la véracité de ses propos. D’ailleurs, le prévenu n’a pas repris cette explication oiseuse en appel, reconnaissant avoir agi bêtement, d’autant plus que le lésé ne lui avait rien fait personnellement (D. 2190 l. 44-48). 10.4.3 Son attitude face à la victime est très ambivalente : il a régulièrement exprimé des regrets et a présenté des excuses pour les actes qu’il a admis avoir commis (D.C 670 l. 501-514 ; D. 510 l. 13-20, 41-44), mais a tenté de minimiser les blessures ou les coups reçus par J.________, ceci jusqu’en deuxième instance (D.C 668 l. 404-408 ; 670 l. 488-493 ; 707-708 l. 86-94 ;