Il est en outre relevé que le prévenu a utilisé la même description à la fois pour le coup qu’il aurait porté à J.________ et le coup qu’il aurait reçu, à savoir un coup de pied administré avec « le plat du pied » à l’épaule, alors que le récipiendaire était debout (D.C 668 l. 387-393 ; 678 l. 204-206). En tenant compte de la prétendue faible participation du prévenu à l’attaque, cette description identique pour deux actes distincts est peu crédible selon la 2e Chambre pénale. De même, alors qu’il avait évoqué être intervenu contre J.________ au BC.________ à cause du fait que celui-ci avait sprayé AT.________ (D.C 667 l. 351- 352 ;