32 en précisant que J.________ était alors debout car il s’était relevé (D.C 668 l. 381- 393). Il est toutefois relevé qu’une telle action apparaît concrètement difficile à exécuter, surtout au vu du nombre de personnes impliquées dans l’attaque. Concernant ce coup, le prévenu a ensuite déclaré que le lésé était alors à terre (en relativisant la force du coup : « il n’avait pas bougé d’un millimètre »), avant de corriger ses propos en soutenant que le lésé était déjà debout lors du coup (D.C 679 l. 207-212 ; 679 l. 235-236).