Elle y retourne régulièrement, à raison de trois semaines chaque année (D. 284 l. 43). Partant, les chances de resocialisation ou de réinsertion de la prévenue dans son pays apparaissent au moins équivalentes à celles existant en Suisse. Quant à ses problèmes de santé évoqués, rien ne suggère qu’elle ne pourrait pas suivre de traitement approprié au Portugal. Il semblerait que son mari souhaite rester en Suisse, même dans le cas d’une expulsion prononcée à l’égard de son épouse. Cet