Il semble qu’elle souffre de dépression depuis la fermeture de son restaurant et elle a confirmé aux débats de première instance que cette maladie était encore d’actualité, ce qui est attesté par la liste des médicaments déposée (D. 295). La prévenue touche l’aide sociale depuis 2007 (son époux semble être également partiellement à l’aide sociale ; D. 300) et elle a des poursuites pour des centaines de milliers de francs (D. 198- 201). 20.5 Ainsi,