Ses antécédents, en particulier celui de 2013, ne sauraient au surplus être qualifiés de bagatelles au vu des infractions commises et des peines prononcées. Partant, et au regard de la récidive en cours de procédure commise par la prévenue, il est clair que celle-ci ne se considère pas comme tenue par les lois, en dépit des condamnations prononcées et des sursis accordés. A noter dans ce contexte que la révocation du sursis accordé le 7 juin 2012 survenue le 5 décembre 2013 ne l’a pas plus conduite sur le droit chemin.