période également, à savoir pendant 7 ans au moins, la prévenue s’est adonnée au trafic de stupéfiants, mettant par la même occasion en danger la santé de nombreuses personnes. En outre, la toxicomanie de la prévenue et ses problèmes de santé ne sont pas non plus un obstacle à son renvoi dès lors qu’il serait parfaitement envisageable qu’elle se fasse traiter dans son pays d’origine, dont elle parle la langue couramment, ce qui lui permettrait également de sortir du milieu de la drogue dans lequel elle vit depuis de nombreuses années, pour repartir sur de nouvelles bases.