A cela s’ajoute que la prévenue a d’ores et déjà bénéficié d’une Mischrechnung le 5 décembre 2013, puisqu’une peine privative de liberté a été prononcée avec sursis et que le sursis accordé le 7 juin 2012 a été révoqué, ce qui n’a pas non plus conduit à l’amendement de la prévenue. Par ailleurs, les circonstances du jugement de 2013 (sursis pour 9 mois de peine privative de liberté, délai d’épreuve de 5 ans et Mischrechnung) démontrent qu’il s’agissait à l’époque déjà d’une dernière chance accordée du bout des lèvres à la prévenue, en exigeant d’elle un amendement important et durable. Cette dernière chance a été clairement galvaudée.