Force est ainsi de constater que la prévenue se trouve dans un schéma de délinquance récurrente de laquelle elle ne s’est pas détournée malgré les peines antérieurement prononcées et malgré le sursis qui lui a encore été octroyé en 2013. Le fait qu’elle n’a plus fait parler d’elle depuis le 26 septembre 2018 (soit lorsqu’une seconde intervention à son domicile par la police a eu lieu) ne change rien à ce constat. En outre, même si elle a quelque peu collaboré dans le cadre de la présente procédure, la Cour constate que la prévenue n’a fait preuve d’aucune faculté d’introspection par rapport aux nouvelles infractions commises.