Arguments des parties 12.1 En ce qui concerne la révocation du sursis, et dans la logique de ce qu’elle a soulevé en lien avec l’octroi du sursis, la défense est d’avis qu’il convient de ne pas révoquer le sursis à l’exécution de la peine de 9 mois accordé à la prévenue par jugement du 5 décembre 2013. En l’espèce et toujours selon la défense, le prononcé d’une nouvelle peine assortie du sursis, avec des règles de conduite et une assistance de probation, augmente de manière notoire les chances d’amendement de la condamnée et, partant, diminue d’autant le risque de récidive.