D. 289 l. 44- 47) et considère que ce qu’elle fait n’est pas du trafic (par exemple D. 26 l. 31-32 « j’ai pas recommencé, j’achète pour moi et pour quelques copains » ; « je n’ai plus fait ce que je faisais avant d’aller au Tribunal », D. 29 l. 136-141). Il en ressort qu’elle pense même ne pas avoir récidivé, puisqu’elle ne vend qu’à des personnes qu’elle connaissait. Dans ce contexte, la Cour relève que la prévenue a déclaré lors de sa première audition qu’elle fait cela « pour payer [s]a consommation ainsi que pour améliorer [s]on quotidien » dès lors qu’elle ne « gagne pas beaucoup au Service social » (D. 22 l. 51-53).