. Le Parquet général conteste que la prévenue ait fait en sorte que son comportement soit « aussi peu punissable que possible » et relève qu’il ressort du dossier qu’elle n’a au fond jamais vraiment arrêté de trafiquer avant l’ouverture de la présente procédure. Elle est multirécidiviste dans le genre d’infraction qui lui est reproché et n’a pas cessé ses activités délictueuses suite à ses deux condamnations en 2012 et 2013, ni même après la perquisition du 27 octobre 2017, puisqu’elle était à nouveau en train de vendre de la drogue le 26 septembre 2018.