partiellement – ferme au vu de son âge et de son état de santé, lesquels posent la question de son aptitude à exécuter une peine privative de liberté. En outre, au vu de la nature des infractions faisant l’objet de la présente procédure, de la toxicomanie de la prévenue et de sa dépression, il convient d’ordonner des règles de conduite et une assistance de probation. En effet et toujours selon la défense, si la prévenue a récidivé dans le délai d’épreuve du jugement du 5 décembre 2013, c’est précisément parce que celui-ci se limitait à l’octroi du sursis, sans prévoir une assistance de probation ni imposer des règles de conduite.