- Il n’a exercé aucune activité lucrative en Suisse (si ce n’est dans le cadre de programmes d’intégration dans lesquels il a donné satisfaction) et est soutenu par l’aide sociale. Il n’est pas le soutien de sa famille. - A.________ a acquis quelques connaissances de français (qui restent cependant très modestes, selon ce que la 2e Chambre pénale a pu constater lors des débats en appel), mais ses perspectives d’intégration professionnelles en Suisse sont mauvaises, vu son manque de formation et ses connaissances linguistiques limitées.