3a). Quant aux circonstances extérieures permettant de retenir un dol éventuel, selon la jurisprudence fédérale et d’après l’expérience générale de la vie, un auteur accepte l’éventualité que des lésions graves se réalisent de manière quasiment inévitable s’il frappe sa victime avec un couteau sans discernement au thorax (arrêts 6B_241/2011 du 23 juin 2011 consid. 2.4 et 6B_246/2012 du 10 juillet 2012 consid. 1.2. et 1.3).