S’il peut être admis que la décision de se battre à mains nues et que les différents coups portés dans ce contexte peuvent encore, selon les circonstances, relever d’une décision unique, il convient d’apprécier ce genre de situation avec prudence. On ne saurait par exemple pas admettre que l’auteur qui se bat à mains nues avec son adversaire agit sous l’impulsion d’une unité d’action si, alors que son adversaire est au sol, il décide de le laisser et s’éloigne, puis, se ravisant, vient lui donner un fort coup de pied dans la tête. 13.6.1 Il en va de même dans la présente affaire.