bien déroulés de la manière décrite dans l’acte d’accusation. La 2e Chambre pénale n’émet toutefois pas de réserves quant au fait que la phrase « je vais te tuer » a aussi été prononcée au cours de la phase de l’altercation impliquant le premier couteau (voir ch. 11.3.3). Elle considère comme possible qu’une des blessures de C.________ (celle constatée près de l’épaule) n’ait pas été causée par l’utilisation du premier couteau (voir ch. 11.8). 11.10 La première instance a traité la question de l’aspect subjectif dans son analyse du droit. La Cour en fera de même. IV. Droit