Toutefois, force est de constater que cela ne l’a pas empêché de commettre les faits pour lesquels il a été reconnu coupable dans le cadre de la présente procédure et de ne montrer aucun remords ni aucune prise de conscience à ce propos. Bien loin de regretter ses machinations, le prévenu n’a pas hésité à salir ses victimes qui étaient de plus des amis de longue date, et ce jusqu’en deuxième instance, indiquant que les lésés aurait été « bloqués » par les impôts et se seraient alors retournés contre lui (D. 1887 l. 93-99).