En outre, force est de constater qu’il ne disposait aucunement des moyens suffisants à rembourser en tout temps les sommes qu’il avait détournées. Il a à ce titre indiqué que le remboursement devait intervenir suite à l’octroi d’une hypothèque – qu’il n’a finalement pas obtenue – et a finalement versé la somme due uniquement après la vente de sa maison intervenue en septembre 2018 alors que la procédure pénale était déjà largement engagée contre lui.