, dans son mémoire d’appel motivé, le prévenu a démontré davantage sa mauvaise foi, notamment en critiquant une nouvelle fois l’enquête sociale établie par le Service de l’enfance et de la jeunesse. Il a non seulement continué à nier le caractère répréhensible de ses actes, ce qui est son droit le plus strict, mais il a en outre démontré un manque total de prise de conscience et de remord. De toute évidence, le prévenu s’est installé dans un rôle de victime et n’a toujours pas saisi les conséquences et la portée de ses actes. 20.3 Pris dans leur ensemble, les éléments relatifs à l’auteur sont très légèrement défavorables.