En espèce, la 2e Chambre pénale partage une nouvelle fois entièrement l’avis de la première instance. Le recourant a admis avoir transféré l’enregistrement d’une conversation non publique qui a eu lieu sans le consentement de B.________ au domicile de la famille A.________. Le fait que ce soit le père du recourant qui a enregistré la conversation en question ne revêt pas d’importance dans le cas d’espèce. Sur le plan subjectif, le prévenu l’a dit, il savait que la plaignante ne connaissait pas l’existence de l’enregistrement et l’a spontanément transmis à la Justice de paix de l’arrondissement de la Sarine.